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Economistes atterrés : l’écologie est la seule issue possible au néolibéralisme
Alain Geerts  â€¢  17 janvier 2015  â€¢  Mobilité douce  â€¢  Climat / changements climatiques / Effet de serre  â€¢  Développement durable  â€¢  Fiscalit頠•  Agriculture  â€¢  Santé environnement

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Ce 21 janvier 2015, les économistes atterrés publient un nouveau livre aux éditions Les Liens qui Libèrent : Le nouveau manifeste d’économistes atterrés : 15 chantiers pour une autre économie.

La présentation à la presse du "Nouveau manifeste des économistes atterrés", ce vendredi 16 a commencé par un hommage à l’économiste Bernard Maris, grande voix des critiques du libéralisme effréné, tué lors de l’attentat contre Charlie Hebdo. M. Maris était un "être très cher" et "très proche des atterrés", a rappelé Henri Trubert, co-fondateur de la maison d’édition Les liens qui libèrent.

Depuis 2011, ce collectif d’économistes et de citoyens, se donne pour but d’impulser la réflexion collective et l’expression publique des économistes qui ne se résignent pas à la domination de l’orthodoxie néo-libérale.

Le collectif présente dans son nouvel ouvrage ses propositions pour démontrer que, plus que jamais, un changement de modèle est indispensable.

Pour ouvrir des voies différentes, en se centrant sur les questions clés du moment – le chômage, la fiscalité, la transition écologique, la dette, la crise de l’euro, la protection sociale, la nécessité de « compter » autrement, etc. – ils entendent soumettre à la réflexion des solutions pour sortir de la nasse dans laquelle les politiques néolibérales ont enfermé les peuples.

Parmi les propositions concrètes se trouvent la création d’un fonds souverain français qui investirait massivement dans la transition énergétique, une réforme fiscale pour "réhabiliter l’impôt", la mise au point d’indicateurs sociaux et environnementaux qui flanqueraient chaque trimestre la publication des chiffres du Produit intérieur brut, une redéfinition des missions de la Banque centrale européenne pour "faire fondre les dettes" publiques, ou encore la poursuite de la réduction du temps de travail.

Comme le souligne le Journal de l’environnement, l’écologie occupe une place centrale dans les propositions, puisque « l’aspect social et l’aspect écologique de la crise se renforcent. Les plus pauvres, dans les pays riches et encore plus dans les pays moins développés, sont et seront les plus durement touchés par la dégradation écologique. Il faut un choc de la demande verte et arrêter la politique de l’offre qui ne marche pas. Il faut au contraire favoriser le plein emploi en développant massivement les trois chantiers urgents que sont la rénovation thermique des bâtiments, le développement des énergies renouvelables et des transports collectifs ».

Le collectif promeut la rénovation thermique des bâtiments, le développement des énergies renouvelables et des transports collectifs, l’agriculture de proximité, biologique ou agro-écologique au détriment de l’agriculture intensive, la mise en place d’une taxe sur les transactions financières et sur les activités nuisibles (fiscalité écologique et solidaire), mais aussi la promotion des salaires élevés, des contrats à durée indéterminée, de la réduction du temps de travail et enfin, un nouvel indicateur qui doit compenser les manques du PIB, en intégrant la production non marchande des administrations et le respect des équilibres sociaux et écologiques.

A lire de toute urgence !




 
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